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Chimiothérapie, des taux de réussite autour de… 2,2 % !

Chimiothérapie, des taux de réussite autour de… 2,2 % !

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Mardi 9 juin 2009

Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d’en parler… On apprend ainsi, que le taux moyen de tourne autour des 2,2 pour cent !

Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies [1] .

Il étudie les données d’études cliniques avec au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement consternant. En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux. Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154971 aux USA, tous traités par , qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques patients et, par conséquent, « insignifiantes »…

Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps connu un tel succès commercial. Et cela devient totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de . C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants:

  • du pancréas
  • Sarcome des parties molles
  • Mélanome
  • des ovaires de la Prostate
  • des reins
  • de la vessie
  • tumeurs cérébrales
  • Myélomes multiples.

Pour le de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des ” taux de succès “, on ne peut que constater : ils étaient de 1,4 % pour le du sein, de 1,0 % pour le de l’intestin, et de 0,7 % pour le de l’estomac. Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le . Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser.

Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre ? Tout porte à croire, que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que « l’on a fait ce qu’il fallait» au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction. Car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économique et financière catastrophiques pour tous ceux qui vivent — et non meurent — du système ! Et tant pis pour le consommateur, pardon le patient, qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie, au moins autant physique que psychologique et spirituelle.

On trouvera sur le site www.cancerdecisions.com, les chiffres des effets cytotoxiques de la sur les cinq années de survie. Ce qui est remarquable, c’est la similarité des resultants entre les deux pays ! A travers ces chiffres, on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.

Cette information a été diffusée dans la revue Univers Spirale n°55 du printemps 2009

  1. ” The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies” de la revue Clinical Oncology ; 16 : 549-560. []
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  1. aimaris dit :

    Merci de m’indiquer personnellement les références de votre blog, je souhaite rentrer en contact avec vous et opter pour un traitement naturel.

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